balade

Désirer Dieu

Désirer la lumière

Qui que tu sois, quels que soient ton état de vie et l’estime que tu peux porter sur toi-même ou sur les autres, tu portes en toi un désir immense de connaître Dieu ! Et ce désir, parfois, souvent, est enfoui sous des monceaux de choses qui se sont empilées peu à peu durant ta vie, et qui l’ont caché, étouffé, au point que tu ne sais peut-être même plus qu’il est là, présent au plus intime de ton être.
 
La société consumériste hyper marchandisée n’a pas aidé à y voir clair. Bien au contraire. Une vision ultralibérale des rapports humains s’est imposée depuis quelques décennies, faisant tout pour asservir l’homme aux marchés, à l’argent, à la futilité. Et elle a presque totalement réussi à faire disparaître de l’horizon des vies humaines la raison la plus profonde qui fait que nous vivons ! Le drame de notre monde actuel est qu’il n’est quasiment plus que technique, économique et financier. Et en plus, ça ne marche pas ! L’humanité ainsi formatée a gaspillé la presque totalité de ses forces, de sa santé et des ressources limitées de la Terre dans des choses inutiles, au lieu de les mettre au service du vrai bien de tous et d’une vraie sagesse de vie.
De fait, tout est construit en ce sens, et produit une immense injustice, de plus en plus révoltante ! Car pour que cela profite à un tout petit nombre (de plus en plus puissant et arrogant), il faut asservir le plus grand nombre, les privant progressivement du faux bonheur matériel promis, de la santé, du temps de vivre autrement que dans l’urgence, et faisant en sorte que l’horizon spirituel vital soit caché, combattu ou banni !
 
De plus, dans ce monde où Dieu a été chassé, la compétition est devenue reine. Mais une mauvaise reine : entraînant l’homme dans une lutte pour la survie, comme dans l’univers purement animal, alors que l’avenir est à la coopération (j’en reparlerai bientôt). Ce libéralisme sauvage rend le petit nombre des forts plus forts, l’immensité des faibles plus faibles et le flot croissant des exclus plus exclus. « Un tel système économique a en son centre une idole qui s’appelle l’argent ». Et le pape François ajoute dans son récent discours à Cagliari que le manque d’un vrai travail pour tous (et la perte de dignité qui l’accompagne souvent) est la « conséquence d’un choix mondial », d’un système économique dans lequel « c’est l’argent qui commande ». Que de souffrances ! Que de désespérances ! Que de gâchis et d’erreurs accumulés en si peu de temps ! Un monde dominé par la compétition peut-il encore se soucier du bien commun ?
 
Le matérialisme déçoit, tôt ou tard : les êtres et les sociétés ! Et la compétition exclusive mène tôt ou tard à l’anarchie et à l’écroulement de tout système. Ne le vois-tu pas déjà ?
“On ne peut servir deux maîtres : Dieu et l’argent », enseignait Jésus… Ainsi, « nous assistons à un désarroi, à une solitude qui ne cesse de grandir ; nous voyons se répandre un sentiment d’égarement par rapport à la vie, au sens de la vie, une incapacité à se donner une « maison » comme repère, et du mal à tisser des liens profonds » (Pape François).
 
Mais en face de l’homme, capable du bien comme du mal, il y a toujours l’appel de Dieu à renaître, à être relevé, consolé, à reprendre confiance pour cheminer sur de bonnes bases. Un appel qui s’adresse à chaque être humain, mais aussi de plus en plus, je pense, aux structures, aux organisations, aux systèmes qui ont acquis des pouvoirs vertigineux ou aliénants.
Ce Dieu que j’invoque n’est pas le « Dieu des catholiques », ou le « Dieu des chrétiens », ou le « Dieu des musulmans », ou le « Dieu des juifs », ou le « Dieu des bouddhistes »… Comme s’ils étaient plusieurs…! Dieu est Dieu ! Et je crois en Dieu, l’Unique, plein d’amour et de miséricorde, et dont Jésus-Christ est l’Incarnation : maître et berger qui traverse l’histoire des hommes pour attirer tout à Lui et faire cheminer chaque être humain vers l’heureuse maison du Père ! Chacun à son rythme et selon ses charismes… s’il le désire vraiment !
 
Oui, je crois qu’il y a au fond de ton coeur la présence discrète et humble de ce Dieu qui s’est fait serviteur de l’homme ! Tu es fait pour Lui : il est la plénitude de tout ce que tu peux rêver de plus beau ! Et rien ni personne d’autre que Lui ne viendra combler parfaitement ton âme. Il t’a créé ainsi, et c’est beau ! Je te souhaite de comprendre cela…
Certes, cette présence intime n’est jamais une évidence, même pour un croyant de longue date. Je pourrai dire qu’elle est parfois fulgurante et brève, bien souvent discrète et cachée. Mais elle est bien là, et la folie de notre monde est de nous en proposer des ersatz qui, tant que nous y croyons et que les choses semblent bien aller, même superficiellement la plupart du temps, procurent l’impression qu’il s’agit de la vraie vie, mais ne nous nourrissent jamais substantiellement.
 
Puis vient un temps où il nous faut passer du désir à la volonté, à l’engagement. Car plus fort que le désir qui attire, l’amour suppose ma liberté, ce qu’on ne peut comprendre en vérité que si l’on imagine son contraire ! Pour cela, il faut que je choisisse de poser un acte de foi, libre, vrai, humble et libérateur, m’ouvrant grand « la porte étroite » dont parle la parabole évangélique. Etroite, non pas du côté de Dieu (elle est tellement ouverte !), mais du mien, qui a la capacité de s’enfermer… ou de s’ouvrir !
 
Oui, l’annonce évangélique est simple, profonde, irradiante. L’essentiel, ce qui me passionne et m’attire le plus, ce qui rend mon coeur tout brûlant parfois, comme l’eurent les disciples d’Emmaüs, c’est que Jésus-Christ ne nous choisit pas pour notre grandeur, mais parce que nous sommes des êtres de misère, limités, paresseux, pécheurs… des pauvres types ! Si nous pouvions seulement comprendre à quel point nous sommes tant aimés, inconditionnellement, et que nos âmes peuvent devenir les lieux où se déploie l’infini de son projet d’amour qui sauve ! A cause de cela, on ne peut dire de personne qu’il soit insignifiant, puisqu’il est appelé à voir Dieu sans fin ! « Mystère d’Incarnation à découvrir dans la chair de nos humbles quotidiens. Dans l’épaisseur du temps et l’alternance des saisons, des semailles et du lent travail de germination, au secret de l’humus de nos vies » (Anne Josnin).
 
Prière du pauvre, de celui qui doute : mon Dieu, si vous existez, ayez pitié de moi qui suis aveugle, et montrez-moi un peu votre visage : j’en ai tant soif  ! « Nous ne pouvons rencontrer Dieu, à moins de savoir ce qu’est le silence, car Dieu parle dans le silence du cœur. Et là, donnons-nous vraiment la peine d’examiner notre conscience : il s’agit simplement d’élever nos cœurs vers Dieu, et de laisser sa lumière nous illuminer » (Mère Térésa). On a trop élevé et moralisé l’entrée en vie de foi : la « première marche » dont parlait Thérèse de Lisieux est celle qu’il faut gravir sans crainte : laissons-nous approcher de Dieu, n’ayons pas peur ! Lui fera le reste en nous guidant…
 
« Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau ; et moi, je vous procurerai le repos. Car je suis doux et humble de coeur » (Jésus).
 
Bonne entrée en automne,
temps propice pour mourir un peu à soi-même…
pour mieux renaître plus tard…
 
M.V.


Engagement écologique de l’Eglise : écoutons le pape François

Cultivons nous et protégeons nous vraiment la nature, ou bien exploitons nous et négligeons nous la création ?

« Cultiver et protéger est un commandement de Dieu valable dans le temps et applicable à chacun de nous. Cela fait partie de son projet qui est de faire grandir le monde dans la responsabilité, afin d’en faire un jardin, un espace vivable pour tous. Benoît XVI a plusieurs fois rappelé que la mission attribuée à l’humanité par le Créateur implique le respect des rythmes et de la logique de la création. Mais l’homme est souvent dominé par la tendance à dominer, posséder, manipuler et exploiter, et non par le respect de la nature considérée comme un don gratuit.

Ainsi perd-on le sens de la contemplation et de l’écoute de la création, ainsi oublie-t-on de cueillir ce que Benoît XVI appelle le rythme de l’histoire d’amour entre Dieu et l’homme. Ce défaut vient de ce qu’on pense et vit de façon horizontale, loin de Dieu et loin de ses signes ».

La dictature de l’argent

« Mais se cultiver et protéger comprend aussi les rapports humains […]. Si la crise actuelle est largement liée à l’environnement, elle touche également l’homme. La personne est en danger et ceci justifie la priorité d’une écologie humaine. Ce danger est d’autant plus grave que sa cause est profonde. Il ne s’agit pas d’économie mais d’éthique et d’anthropologie […] même si tout est dominé par une économie et une finance démunies d’éthique qui sacrifient les personnes au profit et à la consommation. Il s’agit d’une culture du gaspillage et du rejet […] qui tend à devenir commune…

La mode aujourd’hui c’est l’argent et la richesse, pas l’homme. C’est la dictature de l’argent. Dieu a chargé l’homme de gérer la terre, non l’argent. Là est le devoir de chacun de nous. A l’inverse, la vie et la personne n’y sont plus considérées comme des valeurs primaires […]. Cette culture rend insensible jusqu’au gaspillage alimentaire […].

D’abord les personnes

La société de consommation nous a habitués à l’excès et au gaspillage des aliments, auxquels on finit par ne plus accorder de valeur. Et ceci va bien au-delà des simples paramètres économiques car ces denrées sont en fait comme volées aux pauvres et aux affamés. Je vous invite donc à réfléchir sur cette problématique  […].

Si une nuit d’hiver, tout près de cette place, quelqu’un meurt dans la rue, ce n’est pas une information, alors que si un réseau électronique saute c’est un drame ! Si la bourse fléchit de quelques points, c’est une tragédie, mais non que des êtres humains soient rejetés comme on jette des ordures…

Partout de par le monde il y a des enfants qui n’ont rien à manger et on fait comme si c’était normal. Il ne peut pas en être ainsi ! […]. Prenons tous l’engagement à respecter et protéger l’environnement et la création. Soyons attentifs à toute personne et luttons contre la culture du gaspillage et du rejet au profit d’une culture de la solidarité et du dialogue ».


Bonne année 2013

Une année passe, une autre commence. La « fin du monde » bêtement relayée sur l’ensemble des médias mondiaux ne peut nous faire oublier que notre humanité est appelée à autre chose qu’une « fin stupide » provoquée par on ne sait quel astéroïde ou phénomène étrange, venant soudain paralyser l’espérance du lendemain, comme dans les films !

Le destin de notre humanité est bien plus sérieux que cela. Et précieux aussi ! Il se joue entre autres dans l’immense défi écologique de notre temps, dont il ne sera plus désormais possible de dire « on n’était pas au courant ». C’est aussi l’immense défi de la solidarité et de la justice à toutes les échelles : en famille, dans nos quartiers, nos villages, nos villes, nos pays, et enfin au niveau planétaire.

Vous le verrez dans la partie de ce site que j’ai nommée « écologie globale » : je ne dissocie pas l’écologie de la nature de celle de la vie humaine. Tout se tient, et quelque part, c’est dans les mains de l’homme que se trouvent les solutions radicales (à la racine) du bien-vivre en paix les uns avec les autres et en harmonie avec la nature. Mais pas seulement dans ses mains. L’âme humaine ne se nourrit pas que de pain terrestre, elle a besoin pour grandir et s’épanouir de Celui qui donne un sens à toutes choses.

Je n’en dis pas plus, et je souhaite à toutes et à tous une année 2013 aussi bonne que possible, avec une pensée particulière pour ceux qui sont partis, pour ceux qui ont de la peine, pour ceux qui sont malades, pour ceux qui cherchent du travail, pour ceux qui ne voient plus rien de bon autour d’eux et qui désespèrent…

Puisse l’hiver qui dure faire place à un beau printemps qui durera plus longtemps encore : c’est mon espérance, et c’est la vocation de ce site d’éveiller en nous « l’âme d’aventure qui sommeille ».

Fraternellement,

Martial


Tour de la pointe des Cerces

22 août 2012 : me voici à 7 h précises à Montagnieu en Isère, où je vais chercher Yann et Michael. On s’est donné rendez-vous assez tôt pour pouvoir arriver avant 9h30 sur le parking du départ en Maurienne, à quelques kilomètres au dessus de Valloire : Plan-Lachat.

La ballade (disons un petit marathon… voir plus bas) que je leur ai proposée est un grand classique dans la région : on va contourner le massif des Cerces, dont la pointe de 3097m, en cotoyant au passage quelques cols et jolis lacs. Mais il ne faudra pas trainer, car le temps est beau mais la pluie est annoncée en soirée. Cela dit, on a eu largement le temps de prendre des photos, de tremper les pieds dans le lac des Béraudes (un des lacs les plus bleu turquoise des Alpes, comparable à celui de Sainte-Croix dans le sud de la France, mais en plus petit !).

Dès le départ, on décide de quitter le chemin de terre pourtant bien tracé, pour s’aventurer d’abord dans des zones humides traversées par de petits cours d’eau bien sympathiques, et rejoindre peu à peu le col de la Ponsonnière d’une manière inhabituelle et sportive. Attention à la fatigue des première heures…

Du col au lac des Béraudes, le chemin est splendide, malgré les caillous fréquents et ce rude passage un peu raide et très venté qui va nous mener au col des Béraudes à plus de 2800m d’altitude avec une vue plongeante sur ce lac bleu et la pointe des Cerces en face. On commence à voir des linaigrettes, on aperçoit au loin dans la brume encore non dissipée la Meije, et il est bientôt 13h, heure du repas… que l’on va prendre en se posant au départ du « coup de cul » qui nous mène à 2800m. Le temps est splendide et l’air sent bon : bon appétit les jeunes !

L’arrivée au lac des Béraudes, après une superbe descente dans des chemins un peu raides que parfois on peine à deviner dans les pierriers et un passage auprès d’un des derniers névés de la saison, va nous permettre de nous reposer une vingtaine de minutes et de filmer les alentours du lac (voir les deux vidéos plus bas).

On passe ensuite à la majestueuse descente vers la vallée de Névache, où la végétation tranche réellement avec le côté alpin de la matinée et nous rappelle quelques notes agréables du climat du midi. Il nous faut ensuite remonter patiemment vers le refuge des Drayères du haut de la vallée, à 2160m, où nous attend la recharge en eau de nos gourdes et camelbaks… Au passage : des tourbières, des linaigrettes à profusion, des lacs, des pins tordus… Michael et Yann sont enchantés.

Mais ils ignorent qu’il nous reste encore plus de deux heures pour rejoindre la voiture ! Au programme : la montée interminable et un peu éprouvante pour Yann du verrou glaciaire qui nous mène à trois grands lacs (lac de la Clarée, lac Rond et lac du Grand Ban), et la descente qui passe par ce village militaire toujours surprenant par son architecture austère aux allures d’après-guerre. D’ailleurs, ce soir, ils sont là, les militaires, prêts à manger. Un jeune officier vient de sortir tout nu du lac supérieur et rejoint très rapidement le camp au pas de course (après s’être habillé et fait siffler… devinez par qui ?). On va d’ailleurs suivre son sentier qui est un raccourci, mais il ira certes un peu plus vite que nous…!

Enfin, la voiture et en vue : Michael veut encore courir sur le chemin parsemé d’herbe et de caillous… Il commence à pleuvoir, l’orage approche à grands pas, et les montagnes alentour se font menaçantes. C’est splendide et terrifiant à la fois, comme toujours dans ce cas.
Les jeunes pourront se reposer cette nuit, et c’est bien mérité, car au final, 25 kms de randonnée et 1350m de dénivelée en 9h25, c’est un peu dur, mais tellement beau, n’est-ce pas Yann ?

Voici les photos (d’autres sont en attente…) :

 

D’autres photos de cette randonnée, datant de 2007, peuvent être visionnées ici.
Pour terminer cette visite, voici aussi deux vidéos prises au pied du splendide lac des Béraudes :

 

Merci de me contacter si vous voulez faire cette randonnée (entre juillet et octobre).


Le vallon de Lanchâtra

Avec le retour tant attendu du beau temps de juin (2012 n’est pas un cadeau pour les randonneurs, de ce point de vue !), nous avons pu enfin effectuer une belle sortie dans les Ecrins : destination le vallon de Lanchâtra.

La surprise au départ, c’est que le pont qui traverse le Vénéon avait été bien secoué par les pluies torrentielles des 2 et 3 juin, avec comme conséquence un arrété préfectoral d’interdiction de franchissement. Bref, comment ajouter 2,5 kms à une randonnée…qui en compte finalement 21,6 pour 1200 m de dénivelé positif. Une bonne petite ballade, en somme…

Ensuite, vers 2000 m d’altitude, une fois dépassée la cabane pastorale de la Selle, les choses se sont compliquées à cause de la neige. De nombreux névés recouvraient le torrent et le sentier, bouchant ainsi la possibilité d’aller plus loin. Ainsi, le groupe de randonneurs que nous avons rencontré vers 13h a rebroussé chemin. En fait, il suffisait d’observer la carte pour voir que le chemin ne suit pas les traces qui plongent vers les névés du torrent, mais remonte environ 120 m au dessus. L’itinéraire est un peu rude pour des randonneurs débutants (quelques prises sur rocher sont nécessaires), mais il permet assez vite d’arriver au fond du vallon.

Tellement heureux d’avoir pu aller « jusqu’au bout », c’est-à-dire au pied du cirque glaciaire du fond de vallon, malgré ou grâce aux nombreux névés, j’ai décidé de poster sur cette page l’intégralité des photos qu’Arnaud et moi avons prises ce jeudi 14 juin. Il y en a des très belles, et sur l’ensemble des vallons du Vénéon, je pense que cette randonnée fait partie de mes préférées, avec, bien sûr, la vallée de la Lavey et la montée vers le lac de la Muzelle (suivie du col de Vallon et de la redescente sur le splendide et incontournable – au sens propre comme figuré – « lac du Lauvitel »).

Voici les photos, et comme toujours, n’hésite pas à déposer un commentaire : il sera le bienvenu !

 

Pour terminer cette visite, voici aussi deux vidéos prises au pied du cirque glaciaire et au bord du torrent :

 


Nouvelle année 2012

La fin du monde… pour la fin de l’année ? Tu y crois, toi ? Pas moi !

Voilà des années que l’on ne cesse de parler de cela, dans les journaux, les blogs, les films fantastiques… Un imaginaire très fort se développe toujours autour des questions qui touchent finalement aux interrogations essentielles que se posaient nos ancêtres, et que se posent encore les hommes d’aujourd’hui : d’où venons-nous, où allons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Quel est le sens de notre vie, ou encore quel sens donner à notre existence ?

La fin du monde pour 2012 ? Certainement pas ! La fin d’un monde, je l’espère ! Ce monde dominé par les rapports de forces liées aux puissances asservissantes, aliénantes, déshumanisantes. Ce monde qui a en ses mains comme jamais auparavant des trésors de découvertes, d’ingéniosité, de capacité à nourrir la planète entière, mais qui gaspille ses ressources précieuses. Ce monde dominé par une économie déboussolée, de plus en plus déphasée avec la réalité du vécu des gens et du monde du travail. Ce monde qui finalement cherche à se sauver tout seul, par ses propres moyens…

« Notre monde a besoin de beauté pour ne pas sombrer dans la désespérance ! » disait Paul VI en son temps. Puisse ce site « âmes d’aventure » qui se veut un reflet de la beauté du monde et des beautés du coeur de l’humanité en chacun de ses enfants être un lieu de réconfort, de méditation et d’éveil à ce qui est plus grand que nous, et pourtant est déjà en nous !

En te souhaitant une année aussi bonne que possible,

Martial Versaux


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